Sewing machine
Julie | 27 juillet 2010Voilà, mon choix est fait. Un choix bien pesé et surtout raisonnable.
En effet, en panne de machine à coudre depuis pas mal de temps, je commençais à devenir frustrée et à me sentir bien seule.
Après mûre réflexion, j’ai décidé de ne pas craquer pour une machine neuve, mes finances ne pouvant me le permettre pour le moment. Je ne peux vous en donner la raison, mais d’ici peu vous saurez pourquoi cet investissement n’était pas prioritaire pour le moment.
De ce fait, je me suis offerte une belle occasion. Une machine à coudre qui a de l’âge, pèse son poids, de la bonne vieille mécanique tout en métal mais comme neuve (les films plastiques n’ont jamais été retirés). En plus, la marque colle tout à fait avec la Provence : Riccar! Marque americano-japonnaise, certes ne se faisant plus mais le revendeur m’assure pièce et main d’oeuvre.
Elle a un bruit que j’adore, un doux bruit de machine d’atelier.
Elle a été entièrement révisée et fonctionne très très bien. Tous les accessoires ont été fournis avec des pieds de biche dont je ne soupçonnais même pas l’existence.
Elle fait tous les points utiles et les boutonnières sont remarquables.
De plus, deux options que j’apprécie : réglage de la vitesse et possibilité de laisser l’aiguille dans le travail.
Une vraie merveille pour la modique somme de 250€. Je suis chanceuse et ravie.














